Prince Habib Lekouelewe: interview exclusive

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Bonjour! Après une longue absence due à des problèmes techniques avec le blog, me revoilà. C’est ainsi que les articles redémarrent avec l’interview d’un écrivain congolais: Prince Habib Lekouelewe.

Petite parenthèse pour ceux qui se disent que c’est une mauvaise blague et que la personne sur la photo, c’est moi.  C’est vrai que certaines personnes nous trouvent des ressemblances ou nous prennent pour des frères jumeaux. Mais, je vous assure qu’il s’agit bel et bien d’une autre personne. Promis, juré, craché!

Sur ce, je vous souhaite donc une bonne lecture.

 

L’interview de Prince Habib Lekouelewe

Première partie de l’interview

Fassar Maurice : Comment vous est venue votre passion pour l’écriture ?

Prince Habib Lekouelewe : Cela s’apparente au vouloir de l’homme de la découverte. Une musique que l’on écoute et sur laquelle on tombe sous le charme. Une rencontre avec l’autre où l’on découvre ce que l’on n’imaginait pas des fois. Ma passion pour l’écriture est donc venue sans que je m’y attende et que je pense être écrivain. Bien qu’aimant la littérature tout comme la lecture, c’est à travers une rencontre avec celui qu’on appelle l’autre moi en philosophie que commence à s’allumer en moi ce feu de l’écriture qui a fini par donner naissance aux « ROSES DU CONGO ». Une rencontre avec l’écrivain et journaliste Moise Mounkoro de Télé Sud.

 

Fassar Maurice : Depuis quelle année avez-vous commencé à écrire et pourquoi ?

Prince Habib Lekouelewe : Je dirai qu’elle avoisine l’an 2010. A votre avis pourquoi écrivons nous ? Pourquoi le peintre peint-il ? Pourquoi des spectateurs pourraient être émerveillés face à un acteur jouant une pièce de théâtre ? C’est tout simplement le désir profond de faire un don de soi pour autrui. Le faire rêver et le faire vivre. De même dire pour la société ce qu’est la société. Et en cela peut se résumer la question pourquoi.

 

Deuxième partie de l’interview

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Fassar Maurice : Pouvez-vous nous raconter en quelques mots votre parcours d’écrivain ?

Prince Habib Lekouelewe : Je crois que mon parcours peut être celui de tout écrivain. Un écrivain est d’abord un lecteur et ma vie littéraire se veut être d’abord une carrière de lecteur. Aussi, il y a ces rencontres avec des ainés, des condisciples de la littérature qui fait mon parcours.

 

Fassar Maurice : Comment avez-vous découvert les Editions L’Harmattan et quelle est votre expérience avec cette maison d’édition ?

Prince Habib Lekouelewe : C’est mon professeur Mr Ndiaye en année d’étude supérieure qui m’a fait découvrir cette maison alors que j’étais en préparation pour la parution de mon ouvrage « Les Roses du Congo ». Avec la maison L’Harmattan Sénégal c’est fait une aventure heureuse dans un accompagnement mutuel. Car dans cette aventure les réalités de l’édition faisaient bel et bien face à nous, mais j’estime qu’ensemble avec cet éditeur nous avons fait de notre mieux et pour le mieux.

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Fassar Maurice : A votre avis, comment un écrivain débutant peut-il se démarquer des milliers d’autres concurrents ?

Prince Habib Lekouelewe : Nous sommes aujourd’hui dans ce qu’on appelle la mondialisation, la globalisation. Et la littérature est une partie de cette mondialisation. Un vaste monde où toutes les cultures se rencontrent et où cette littérature sait prendre et donner ce qu’il y a de meilleur. D’ailleurs je crois que la francophonie va dans ce sens. Le monde littéraire peut être aujourd’hui le Hollywood des écrivains. Même dans un recoin moins émancipé se trouve de grandes œuvres louables et appréciables. Ceci pour dire que pour se démarquer des autres concurrents, il faudrait tout simplement être soi-même dans une plume vraie, créative et vive. Ajouté à cela l’attitude d’être un bon lecteur. Car au fondement, chaque écrivain est unique par sa marque littéraire qui est son mode d’écriture.

 

Troisième partie de l’interview

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Fassar Maurice : Si vous aviez des conseils à donner aux écrivains débutants, lesquels seraient-ce ?

Prince Habib Lekouelewe : Etre passionné, oser, savoir revenir sur le métier comme le disait BOILEAU, et savoir apprendre d’autrui par la rencontre et la lecture pour se découvrir soi-même.

Fassar Maurice : M. Prince, il est très difficile d’écrire un recueil de poèmes ou un roman jusqu’au bout. Comment vous-êtes-vous organisés pour y arriver ?

Prince Habib Lekouelewe : C’est parce que l’on aime écrire que l’on trouve forcement du temps. Il y a des œuvres qui ont pris deux à trois ans pour être écrites. On a une histoire, on voudrait faire le vide dans son cœur, on s’y met jusqu’au bout. Je crois qu’en prenant l’écriture pour un travail au-delà de la passion, j’ai su trouver un moment pour elle à travers tous les travaux de la journée. Evidemment, on n’écrit pas forcément tous les jours. Il m’arrive moi-même de manquer quoi écrire sur une nouvelle page blanche ou à moitié écrite. Mais, dans la semaine en regardant ces pages, il peut toujours y venir une ligne à ajouter.

 

Quatrième partie de l’interview

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Fassar Maurice : Pour terminer, parlez-nous un peu de vos futurs projets d’écriture ?

Prince Habib Lekouelewe : Pour l’instant il y a ce livre «  Les Roses du Congo » qui continue son chemin comme un homme. Et c’est parce que la littérature fait partie de la société et qu’elle ne s’éteindra pas, que je marche moi aussi avec elle comme un écrivain. Je crois qu’un autre ouvrage vient, et c’est quand, comme tout écrivain, je n’aurai plus rien à dire que s’éteindra ma scripturaire.

 

Fassar Maurice : Merci du temps que vous nous avez accordé, M. LEKOUELEWE et merci d’avoir accepté de partager vos expériences avec nous !

Prince Habib Lekouelewe : C’est moi qui vous remercie Mr Fassar, et émet le souhait que continue à vivre ces initiatives pour faire vivre la littérature et surtout accompagner et faire entendre de jeunes écrivains ou écrivains en herbe qui manquent souvent de chaise sur les premiers rangs de l’arène littéraire mais talentueux parfois. Et je vous encourage personnellement dans cette initiative de chronique littéraire.

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On se dit donc à très bientôt, chers amis écrivains et scénaristes.

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